Bienvenue à la boutique Sexy Chocolat


Un plaisir aussi onctueux que le chocolat

Attention, cette histoire est à caractère érotique. Pour un public avertit.

Introduction: Liliana Valois surnommée Lili est une jeune femme un peu carpe diem qui possède une boutique de produit érotique bien particulière. La boutique Sexy Chocolat offre de la lingerie fine, nommé Votre création pour toutes les silhouettes de femme en plus de nombreux produits pour tous les goûts. Sans oublier un coin salon pour les longues séances d'essayage, mais aussi pour une présentation de produits entre copines et des consultations privées sur les produits. Il y a aussi un miroir reflétant la plus belle image de ces clientes et surtout d'onctueux chocolat nommé Satisfaction. Découvrez les aventures de Lili dans sa nouvelle ville dans une boutique loin d'être normale!!

jeudi 6 février 2014

Chapitre 1

Chapitre 1
            Une lumière diffuse envahissait la pièce tâchant de filtré mes lourdes paupières. N’ayant pas trop dormi, cette lumière était loin d’être la bienvenue. Dieu que je déteste c’est changement d’adresse subi. J’hésitais à ouvrir les yeux. J’avais peur de ce que j’allais découvrir. Quoiqu’à chaque fois que j’ai changé de place comme ça, j’étais toujours agréablement surprise, mais à chaque fois, j’étais dans un état de panique.
― Aller ma Lili! Fais une femme de toi.
Avec une crainte exagérée, je fini par ouvrir un œil et puis enfin l’autre. Je regardai autour de moi et encore une fois, fût agréablement surprise de découvrir une pièce joliment et sobrement décoré. Mur blanc et accessoire noir. Je m’assise sur le bord du lit et déposa mes pieds sur le parquet de bois frais.
Une nouvelle journée, dans une nouvelle municipalité, dans une nouvelle maison et un nouveau commerce. Allais-je m’y habituer un jour?
― Bon! T’en qu’à rester bêtement dans mon lit, aussi bien me lever.
C’est alors que j’explorai la maison. Je me trouvais à ce que je devinai, à l’étage où ce trouvait que trois pièces, soit ma chambre, une chambre d’ami et une salle de bain complète. Décidément, l’ancien propriétaire aimait les couleurs. Je n’allais pas m’en plaindre quand même, étant moi-même une femme colorée. Je trouvai l’escalier qui me mena au rez-de-chaussée. L’escalier m’amena à l’arrière de la maison qui donnait sur le salon orné de deux grandes fenêtres. Wow! C’était dans le plus grand que j’aurai eu depuis que je fais ce métier. Je continuai mon exploration en marchant vers la cuisine où m’y attentait une lettre sur l’îlot central de la cuisine adjacente à la salle à manger. En regardant autour, j’ouvris distraitement l’enveloppe.
Voyons Lili! Jamais je n’oserai te laisser dans un endroit insalubre et sans vie. J’espère que cette petite maison te plait. Le magasin se trouve au sous-sol, donc, pas besoin de te déplacer pour le boulot. Profites-bien de ton séjour à Saint-André-Avellin. G.
En bas?? Sans plus attendre, je cherchai l’escalier pour aller au sous-sol et descendis rapidement. Je cherchai l’interrupteur quelques secondes et :
― Wow!
La boutique, quoique petite, était déjà toute installé prêt à recevoir la clientèle. Toutes les sections étaient là! Le coin de produits sur deux étagères arrivant aux épaules, les vibromasseurs bien visibles aux murs, une section lingerie avec oh! Une table à petite culotte.
― C’est nouveau ça! J’aime bien, dis-je à haute voix.
La table était entourée de dispositifs circulaires pour la lingerie en plus des murs et ce qui était encore mieux, c’était la carpette violette au milieu. C’était dur d’entretien, j’en conviens, mais pour le confort des clientes qui essayait de la lingerie, c’était un must. Le miroir des miracles (comme je l’appelais affectueusement) régnait roi et maître dans le coin. Sans oublier les lustres qui illuminait l’ensemble. En continuant ma visite, je remarquai le coin salon avec le coin cuisine, sans oublier mon comptoir caisse. Puis je devinai la chambre noire ainsi que la salle d’eau d’un côté. Bref tout y était! La boutique Sexy Chocolat était complète et était mon élément réconfortant dans mon aventure. Cette boutique était mon alliée et mon amie de tous les jours qui me suivait partout.
Enfin, depuis mon réveil je m’apaisais. Comme un alcoolique avec son verre, ma boutique me relaxait et me faisait sourire. Heureuse, je montai vers la cuisine afin de déjeuner et d’entamer ma journée.

On frappa violement à la porte d’entrée alors que j’enfilais ma deuxième boucle d’oreille. Qui sa pouvait bien être? Sans attendre, je descendis et ouvrit la porte à une petite dame aux cheveux blancs, mais qui visiblement n’avait rien perdu de son entrain naturel.
― Qui êtes-vous, me lança-t-elle rouge de fureur?
― Bien voyons, madame Legendre. Je suis votre nouvelle locataire, Liliana Valois!
― On ne s’est jamais parlé, je ne vous connais pas et vous osez dormir dans ma maison. Je vais appeler la police.
― Madame Legendre, ne vous emportez pas! Nous nous sommes parler la semaine passée, vous ne vous rappelez pas?
― Je ne vous ai jamais parlé.
C’est là que le bât blesse. Il arrivait parfois que les propriétaires autant pour la boutique, autant pour l’appartement ou la maison, s’emporte ne se rappelant plus d’avoir signé quoique ce soit. Détail que mon ange gardien et moi tâchions de régler. Entre-temps nous nous étions mis d’accord pour faire croire que nous étions mis d’accord le propriétaire et moi. Et si vous vous demandez comment je fais pour connaître le nom du propriétaire, bien c’était comme le changement de maison, par magie. Néanmoins, j’avais un sérieux problème sur les bras, car la petite dame ne semblait pas chaude à l’idée de s’en faire croire. Aux grands mots, les grands moyens!
― Madame Legendre…
― Comment connaissez-vous mon nom, d’abord?
― Je le connais, puisque je vous dis que nous avons pris attente.
― Jamais de la vie, s’offusqua violement la dame laissant échapper une mèche de son chignon bien lissé.
Je soupirai. J’espérais tant que mon ange gardien ait eu la présence d’esprit de me laisser les papiers. J’allais dans le petit bureau qui se trouvait dans un coin du salon et ouvrit le tiroir central. Heureusement, je trouvai les papiers de location. Je l’ai sorti et alla rejoindre la femme fulminante en le lisant pour savoir de quoi je parle. Tiens, j’allais rester 1 an! C’est une première! Je ne savais jamais d’avance combien de temps j’allais rester dans une municipalité. Pour une fois, je pouvais me faire une idée.
― Écoutez Mme Legendre! J’ai ici le bail signé par vous et moi pour une entente d’un an et si je ne m’abuse, une année déjà entièrement payé.
― Je vous demande pardon, me demanda-t-elle en m’arrachant le papier.
Elle le consulta rapidement et leva la tête en me regardant d’un regard hagard.
― C’est bien votre signature, demandai-je?
Elle ne répondit pas, visiblement sous le choc. Elle prit place à la table complètement obnubilé par son questionnement. Ses traits durs s’adoucirent. On voyait bien dans son visage que la dame avait beaucoup d’expérience de vie. Avait-elle des petits-enfants? Avait-elle encore son mari? Que faisait-elle dans la vie?
― Comment aie-je pu accepter cette abomination?
― Je vous demande pardon, demandai-je surprise?
― Dieu, pardonnez-moi, commença-t-elle en levant les yeux au ciel! Jamais je n’ai voulu de ce commerce dans une de mes propriétés. C’est le diable en personne qui m’a floué, finit-elle en me pointant du doigt.
Là, je comprends cette véhémence. C’est le type de commerce qui la dérange. Je pris place à la table aux côtés de ma propriétaire et approcha ma main de la sienne qu’elle retira rapidement.
― NE ME TOUCHEZ PAS, s’affola-t-elle.
― Bon! Madame Legendre. Je comprends vos réticences envers mon commerce, mais dans la parole de dieu, ne dit-il pas vivre et laisser vivre. Je vous promets de ne pas faire quoique ce soit pour salir votre nom envers le seigneur. Je suis luxure, peut-être, mais croyez-moi que cette année passera plus rapidement que vous ne le croyez.
― Mais c’est mal! Vous vendez la luxure aux pauvres citoyens.
― Ceci est mon gagne-pain. Je ne triche pas, je ne me prostitue pas, je permets a des gens simplement d’être heureux. Je suis certaine que c’est ce que vous désirez, n’est-ce pas madame Legendre? Le bonheur des autres?
― Ou.. oui.
― Alors je vais vous demander une chose. Priez pour moi pour sauver mon âme. En échange, je ne fais pas de bêtises et en plus, je vais aider la communauté dans ses activités quotidiennes.

Sans rien dire, la vielle dame se leva en déposant le contrat de location. Puis sans dire un mot, elle quitta la maison me lança sans voix. Toute cette véhémence pour finir en queue de poisson!? On aura tout vu! Néanmoins, la tempête est terminée pour le moment. Je l’ai échappé bel.

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