Bienvenue à la boutique Sexy Chocolat


Un plaisir aussi onctueux que le chocolat

Attention, cette histoire est à caractère érotique. Pour un public avertit.

Introduction: Liliana Valois surnommée Lili est une jeune femme un peu carpe diem qui possède une boutique de produit érotique bien particulière. La boutique Sexy Chocolat offre de la lingerie fine, nommé Votre création pour toutes les silhouettes de femme en plus de nombreux produits pour tous les goûts. Sans oublier un coin salon pour les longues séances d'essayage, mais aussi pour une présentation de produits entre copines et des consultations privées sur les produits. Il y a aussi un miroir reflétant la plus belle image de ces clientes et surtout d'onctueux chocolat nommé Satisfaction. Découvrez les aventures de Lili dans sa nouvelle ville dans une boutique loin d'être normale!!

jeudi 6 février 2014

Chapitre 5

Chapitre 5
Le sommeil m’avait quitté depuis plusieurs minutes, mais je me sentais paresseuse. Je ne voulais pas sortir du lit en songeant à ma journée d’hier. Quel drôle d’histoire! Un grand sourire illumine mon visage encore endormi en songeant à ma sortie d’hier.
Vendredi passé, lors de mon lancement Martin décida de me rendre visite avec sa sœur et ses amies. Il en avait seulement glissé un mot à sa sœur Marlène et voilà que l’idée fit le tour de son immense cercle d’amies me retrouvant avec une quinzaine de filles voulant tout découvrir. Je réussis même à me réserver une soirée-présentation pour celle qui ne pouvait pas venir. Parfait, les affaires allaient être bonnes cet été!
Et il y avait cette invitation en suspens qui revint sur la table. La minute que je fus seule Martin vint rapidement à ma rencontre, me rappeler ce café prévu pour le dimanche prochain.
― Que dirais-tu qu’on dîne ensemble au Bistro et que je te montre un peu la région?
― Oui! Bonne idée! Je comptais justement visiter le coin.
― Parfait!
C’est donc, vêtue d’un jeans et d’un chandail rayé corail et blanc et mes skinny jeans blanc (bien quoi! Pas parce que je fais du taille plus que je ne peux pas porter de skinny et être tendance) que j’attendais patiemment au Bistro. Avec une quinzaine de minutes en avance, je m’amusai alors à m’imaginer plein de scénario coquin histoire de m’émoustiller. Pile à l’heure, Martin entra dans le restaurant rayonnant dans sa chemise bleue pâle et son jeans foncé. J’eus le droit à une bise sur la joue et sans attendre, nous commandâmes. Ce qui était bien avec un homme comme Martin, c’était qu’il était simple. La conversation allait bon train, sans chichi, sans excès de modestie. Simple, fluide, varié, coloré, drôle… bref vous voyez le genre!
― Si tu avais vu la tête de Monique après ton départ. Sur le coup elle t’a traité d’effrontée et de dévergondée. Comme je suis parti à rire de plus belle, elle m’a lancé son regard le plus courroucé. C’est alors que je lui répliqué : « Monique, vendre des produits érotiques n’est pas plus pire que de vendre des assurances. »
Tiens donc! N’est-ce pas elle qui avait eu la plus grosse facture lors de mon lancement!?
― Ok! C’est la première fois qu’on me l’a dit celle-là. J’adore la comparaison avec la vente d’assurance.
― Quoi? C’est vrai pourtant. Tu vends un produit et qui est tout aussi pratique que les assurances. Tu vends du plaisir, mais à un autre niveau.
― Et qu’a-t-elle répondu à ça?
― Rien
― Rien?
― Elle est parti bouder, puis est revenu en me disant qu’elle devait absolument voir ta boutique de plus prêt. Alors attends-toi à la voir chez toi éventuellement.
C’est déjà fait, mais tu ne le sauras pas car je suis professionnelle, moi!
― Et toi, demandai-je d’une voix plus suave?
― Moi quoi?
J’adore! Il rougit jusqu’aux oreilles. J’ai un faible pour les hommes avec une certaine vulnérabilité.
― Est-ce que tu vas repasser me voir à ma boutique?
― Peut-être qui sait! Peut-être pour profiter de la vendeuse plus que des produits, me répliqua-t-il avec assurance.
Il a repris du poil de la bête. De mieux en mieux. Alors que je m’apprêtais à jouer le jeu de la grande séductrice croqueuse d’homme, je vis entré un visage connu.
― Lili!?
― Judith?
― Wow! Que fais-tu dans le coin?
― Je viens d’emménager ici, répondis-je en souriant à Martin d’un air désolé.
Mise en situation, Judith était une de mes clientes alors que j’étais consultante à domicile pour une entreprise de vente de produits érotiques et lingerie fine ― dans une ancienne vie, la même que celle de mon mariage. Nous étions devenue de bonne amie et depuis le décès de mon mari, il y a quatre ans nous nous étions perdu de vue ― comme beaucoup de chose dans ma vie je dirais.
― Super! Écoute, je ne veux vraiment pas vous dérangez, mais donne-moi ton numéro et je t’appelle.
Sans la faire attendre, je lui tendis ma carte d’affaire. Judith Thibault faisait partie de ces personnes que j’aimais beaucoup, car elle comprenait rapidement les situations.
― Tu es encore dans le business comme je peux voir. Géniale! Je passerai te voir. Bye cocotte, finit-elle en un souffle!
― Bonne journée Judith!
Alors que la grande femme mulâtre nous quitta pour aller commander, je me retournai vers mon charmant Martin qui se mit à rire gentiment.
― Pourquoi ris-tu?
― Ne m’en veux pas Lili, mais je t’ai trouvé adorable avec son visage pourquoi-il-faut-que-je-fasse-déranger-maintenant.
― Vraiment? J’avais vraiment cette tête.
― Oui et ça te faisais bien, comme toutes tes expressions.
― Merci, répondis-je rougissante.
― Que dirais-tu que je te fasse visiter la région, me demanda-t-il?
J’acceptai rapidement l’offre et je n’eus pas à le regretter. En cette magnifique journée de mai, je découvris une partie de la Petite Nation et sous toutes ces coutures. Je découvris vignoble, ferme, produit du terroir, galerie d’art et un certain champ sur une de ces routes secondaires. Un champ qui je ne sais pas trop comment, a su enflammer nos corps.
Alors que nous roulions sur une de ces routes de campagne, Martin qui conduisait à merveille son VUS tourna sur deux roues sur une routes en gravier.
― Où tu m’amènes là, dis-je en m’aggripant au siège?
― Secret!
Le Martin mystérieux n’en dit pas plus, mais son sourire laissa prévoir une aventure des plus agréables et j’eus raison. Après quelques minutes, il stationna son véhicule parmi les hautes herbes et arrêta le moteur. Il se tourna vers moi, toujours aussi souriant et me demanda :
― As-tu déjà exploré les plaisirs des champs?
― Non.
― Est-ce que ça t’intéresse?
― Tout de la Petite Nation m’intéresse.
― Alors suis-moi!
Il sortit du véhicule et alla chercher dans la valise arrière, une couverture et un sac pour ensuite venir me rejoindre. Il me tira par la main et m’entraina au travers des hautes herbes. Nous nous installâmes à quelques pieds du véhicule et c’est là que l’exploration de la région devint très intéressante. Étendus sur la couverture, verre de vin du vignoble de Ripon en main, il s’approcha de moi et avec une délicatesse surprenant, se mit à caresser du bout des doigts ma chair déjà en état de veille. Il suivit la ligne de ma courbe jusqu’à mes cuisses et remonta en passant par ma poitrine pour aller m’enlever de la main, le verre dérangeant.
Ce n’est qu’une fois les deux verres entamés, déposé sur le sol que nos corps se cherchèrent. Fougueusement, il m’embrassa en me tenant d’une main par la nuque. Il me tira vers lui et descendit ses mains gourmandes vers mes seins qu’il massa tendrement. Ouf! Mon moi sexuel s’embrasa immédiatement, excitant mon corps entier. J’adorais son touché de ma poitrine, point si sensible chez moi. Sans le vouloir, Martin venait de m’allumer et je lui fit rapidement comprendre et le poussant haletante.
Mon regard planté dans le sien, je déboutonnai sa chemise habilement et caressa son torse et glissa mes griffes dans sa chair. Comme je voulais ce corps chaud, masculin, virile. Je me lançai sur ses lèvres quêtant encore sa langue. Oh oui! Un touché si simple, mais si sexuel. À la hâte, mon chandail s’envola d’un côté de la couverture et mon soutien-gorge d’un autre. Mes lourds seins frissonnèrent au contact de l’air frais. Mon souffle en trembla.
― Tu aimerais savourer ma poitrine, demandai-je d’une voix rauque?
Aucune réponse! Qu’un acte impatient sur mes seins qu’il colla l’un contre l’autre pour titiller mes mamelons déjà en garde à vous. Mais ils n’étaient pas les seul à ce tenir droit et fier, une main furtive sur son pantalons me fit deviner que l’érection de monsieur était bien présente. Laissons-le me désirer histoire de la rendre bien dur.
Une langue experte chatouilla mes bouts rosés d’excitation. Il les têta, les mordilla, les embrassa, les massa du bout des pouces puis continua son exploration vers mon ventre suivant la ligne d’excitation qui m’envahissait.
Le bouton de mon pantalon sauta et la fermeture éclair glissa vers le bas. Une main glissa sous le délicat tissu de ma culotte et se fraya un chemin entre mes lèvres supérieures. Ce touché fût divin et dans une excitation ultime, en quelques frottement sur mon clitoris, j’attins l’orgasme.
― Déjà, me demanda-t-il surpris?
― Un premier, oui! Mais prends-moi rapidement! J’en peux plus t’attendre.
Un sourire pervers rayonna sur son visage. Il comprit que ce n’était qu’un début. Plus vite que l’éclair, surplus de tissu disparu de nos corps et ils s’embrassèrent sensuellement et ensuite plus sexuellement. La chaleur de sa chair contre moi en contraste de la fraicheur ambiante était un délice. Martin me couvrait de baiser, savourant chaque parcelle de ma peau engourdie. Grisée d’une sensation euphorique, je le repoussai délicatement pour prendre les dessus et le chevaucher comme une amazone en soif d’explosion et de feu charnel. Je soupirai en le sentant en moi. Oui, que c’était bon ce mouvement de va et viens. Par l’expression de son visage, je pouvais deviner qu’il n’en pouvait plus d’attendre ce moment et il le savourait entièrement.
Le soleil faisait briller ma peau pêche fébrile de toutes sensations. J’avais rarement fait l’amour au grand air et j’avoue que c’était pur délice. Mes cuisses me mouvaient de haut en bas, aider des mains de l’amant, dans un mouvement régulier et rapidement faisait claquer mes généreuses fesses. Encore! Plus vite! Encore! Je le sentais venir! Ce second orgasme qui s’annonçait puissant.
Voulant faire profiter monsieur autant que moi, je contractai mes muscle pucco-pelviens autour de lui et en peu de temps la terre tremblant secouant mon corps entier de spasmes et de cris de jouissance.
Malgré la fatigue ressentie dans mes jambes, je ne m’arrêtai pas, laissant monsieur exploser en moi, laissant échapper un grognement gargantuesque et virile. Miam!

Étendus, nus comme des vers je regardai Martin reprendre ses esprits. Qui aurait cru qu’un propriétaire d’épicerie pouvait être aussi savoureux? Une première dans mon cas et je ne regrette pas mon expérience.
Couché sur le dos, il tourna la tête et me souris.
― J’y pense, c’était imprudent de notre part de ne pas avoir de protection.
― Je n’y pensais plus, pour ma part, je ne peux pas avoir d’enfants, alors rassures-toi.
― Ca c’est une chose, mais les ITS, tu en fais quoi?
― J’avoue que tu as raison, mais c’est chose faites, alors!
― Tu as l’habitude de le faire sans tuque?
― Sans quoi?
― Capote
― Attends, tu appelles ca une tuque!? C’est trop drôle, déclarai-je en éclatant de rire.
― Bon tu te fou de ma gueule maintenant, dit-il en se levant offusqué.
― Non! Attends, c’est mignon comme tout. Puis t’inquiète, non je n’ai pas l’habitude de le faire sans tuque, finis-je en retenant un second fou rire.
― Mouin

Bon, la magie était brisée. Monsieur offensé de mon rire, s’habilla. Je l’imitai en tâchant de ne pas rire ou rien dire, le laissant se calmer. Pourtant, la journée se termina sur une belle note. Il vint me reconduire et m’embrassa fougueusement, comme si c’était la dernière fois. Peut-être était-ce juste une histoire d’un jour!? Ainsi soit-il! Par contre, ne pas oublier les tuques dans mon sac à main la prochaine fois!

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